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jeudi 30 décembre 2021

J'ai appris de la bouche même de la vie....

 


 "J'ai appris de la bouche même de la vie cette triste nouvelle, tu viens de nous quitter en ce jour. Un jour qui n'est pas celui d'un anniversaire, mais celui d'un fait de vie où la réalité se transforme en gifle, pas uniquement en gif à mettre en une publication sur un réseau social.

Je t'ai connu sur ce que l'on nomme la toile, ce revêtement qui peut aussi être l'occasion d'un pique-nique entre amis. En ce virtuel et en ce réel, tu as su être cette même personne que l'on apprécie. Nous avons partagé ce temps qui forme une histoire, des anecdotes, une aventure, un voyage.

Je garderai pour moi ton prénom, ton nom, en cette simple raison que tu n'as pas souhaité que l'on sache où tu en étais. Discrétion dans l'état et l'avancement de ta maladie, même avant ta mort tu as laissé des consignes pour que ton dernier voyage se déroule dans un presque anonymat. Toi qui avait pourtant une profession où le relationnel avait son importance, où l'attention aux personnes comptait plus que tout, où les heures n'étaient pas comptées au service des autres. Tu n'as jamais voulu que l'on t'aide en ton combat au quotidien face à ce cancer qui n'est pas un cancre.

Nous en avons passé des jours et des nuits à échanger des pensées, des avis. Toujours en un respect mutuel qui ne s'imposait pas, mais qui était tout naturel. Hélas, en cette année, tu rejoins cette liste des personnes décédées et rien n'y fera, rien ne changera, tu es partie !! Loin, très loin, vers cette destination où l'on ne se retourne pas pour lancer un signe de la main, où l'on ne peut pas faire demi-tour afin de poursuivre le chemin de la vie. Il va falloir apprendre à faire sans toi, que je le veuille ou pas.

Le seul bénéfice, le point positif qui ressort de ces yeux qui viennent de se fermer pour la dernière fois, c'est que tu es en paix, que tu ne souffriras plus. En ces quelques mots, j'accompagne ton âme qui quitte ce corps torturé par la maladie. Souhaitant qu'en un ailleurs tu trouves le repos, la paix, l'amour de ceux qui sont déjà là-bas, là-haut. Même si il ne reste de toi qu'un souvenir en ma mémoire, il persistera et trouvera vie en des instants spécifiques ou occasionnels que je ferais vivre à ma manière. Un jour, nous nous retrouverons sur un même plan d'existence, en une forme qui n'est pas celle actuelle, mais qui laissera sa place aux retrouvailles chaleureuses, je n'en doute pas.

Repose en paix........

© S.T.

 

mercredi 15 décembre 2021

Le voyage de la vie, c'est de grandir avec....

 


 "Le voyage de la vie, c'est de grandir avec ses propres expériences. Le coup de pouce de l'éducation au travers du passage à l'école est juste là pour découvrir les possibilités de ce qui nous est offert au contact de l'apprentissage. Nos parents sont là en la continuité  du mot naissance, étant les guides ou les absents de notre évolution au travers des années qui vont passer.

En ayant ce raccourci de la connaissance de son être, il vient cette appréciation à avoir au regard de notre avancée dans la vie. En la position où l'on se trouve en cet instant précis, on peut définir, détester, remercier la vie, mais surtout avoir cette pensée vers qui l'on est en ce présent qui prend place en cet arrêt sur image.

Il vient ce moment où l'on se pose en une pause qui peut devenir prose. Tout ce qui nous entoure est un cercle qui se compose de divers éléments en orbite autour de nous. Peu importe jusqu'où notre vision peut aller, notre regard capturera toujours une parcelle de cet espace qui fait que l'on vit, que l'on a vécu. Qu'il s'agisse de moments heureux, douloureux, affreux, il est bien question de nous, de notre entité, de notre identité.

Il existe au bout des années que l'on a passé à se forger, une œuvre "d'art" qu'il faut savoir contempler avec respect, humilité, amour. Même si les choix n'ont pas été les bons, qu'un élément extérieur a tenté ou réussi à blasphémer notre âme, notre cœur, c'est bien aujourd'hui qu'il faut prendre en compte qui nous sommes devenu.

Hier est un passé à ne pas oublier même si cela peut être difficile, il est là en une trace sur le chemin de sa propre vie, cette partie qui a pris sa place à jamais en nous. Aujourd'hui est ce que l'on peut mettre en forme en des mots exprimant un développement personnel. Nous avons tous une vie portant des différences et des ressemblances, c'est un tout du bout à bout même si il a fallu pour y arriver se mettre à genoux dans l'échec ou la soumission. Nous avons tous une histoire, un savoir, une mémoire, de quoi croire en soi là où quelques uns nous laisserons dans l'ignorance, dans le noir.

C'est cela le voyage de la vie, il est complexité ou simplicité, organisé ou pas, fait en sérénité ou pas, vécu dans la paix et l'amour ou pas. Conçu et réalisé à chaque instant qui passe au fil des jours qui défilent en ce fil de la vie où facile peut rejoindre vacille et inversement."

© S.T.

 

samedi 11 décembre 2021

Lorsque je communique avec vous...

 


 Lorsque je communique avec vous, je n'impose aucune vision ou pensée. Je reste à ma place en des mots qui ne sont jamais une vérité absolue. Je fais juste une représentation d'une forme pouvant être différente de la votre, mais toujours respectueuse.

Si vous prenez mal ce que j'ai dit, ne vous étonnez pas de voir mes mots disparaitre aussi vite qu'ils sont venus en un dialogue qui se voulait celui de l'attention que je vous porte. Le conflit est une perte de temps pour moi, cela ronge l'énergie en la gaspillant inutilement. C'est aussi la raison pour laquelle je reste à ma place et que je me déplace très rarement sur vos profils. Je sais à quel point le dérapage n'est pas loin des fois, dès lors que l'on dépose des lignes, voire même juste un smiley !

Alors oui, c'est peut-être idiot à vos yeux, mais je fonctionne ainsi en cette liberté d'être qui fait que le monde est bien assez en guerre par les armes, les agressions, les maladies, etc... Je n'ai rien à prouver même en cet instant d'écriture, je n'ai pas à passer de la pommade pour vous faire plaisir, je n'ai pas à me justifier en me défendant bec et ongles. D'ailleurs, vaut-il mieux une personne qui tente de prendre soin des autres en une proximité de l'âme ou entrer dans le jeu de dames où l'on mange les pions jusqu'à être le gagnant d'une partie que de toute façon on n'a pas l'intention de jouer ?

Ces mots ne sont pas une attaque pour les âmes sensibles qui y trouveraient un reproche face une ressemblance de situation vécue. Il est juste question de poser une fois de plus des lignes pour montrer sans démontrer que je suis avant tout qui je suis, que cela plaise ou pas. Je sais vivre en retrait, dans le silence, dans la paix de l'esprit. Il n'est pas question pour moi de gagner en notoriété ou d'être le meilleur, la simplicité de ma représentation terrestre est là, inutile de vouloir paraître plus grand que je ne suis.

Paix... Amour... Santé... Trois mots qui sont ce P.A.S. vers chacun de vous !!

© S.T. 

 

En toute ma vie, aussi loin que je me souvienne...

 

En toute ma vie, aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais été en un état d'esprit où la colère l'avait emporté en une rage menant à la démence d'un acte irréfléchi. Je ne suis pas un surhomme, je n'ai pas fréquenté dès mon plus jeune âge des lieux de méditation, de culte, j'ai juste vécu en cette approche apaisée de la personne en me respectant tout comme je respectai les autres.

En ces années passées, on a souvent tenté de faire de moi la marionnette de la folie furieuse, et cela sans jamais y arrivé. J'ai toujours été d'un stoïcisme qui a fait penser que j'étais différent, timide, renfermé, sans doute une erreur d'appréciation de la part de ces interprètes de la pensée qui font d'une vie une chanson mal chantée.

Chacun a cette possibilité en lui de vivre de cette manière en une sorte de détachement qui n'est pas un renoncement, mais une approche tranquille et sereine face à ce qui l'entoure. Comme l'on dit, il y a un moment pour tout, tout se passe à un moment qui appartient à son temps. Cela n'empêche en rien d'avoir une montée de colère, des larmes, de la tristesse. Tout ceci est de l'ordre du naturel en ces étapes de la vie où il ne faut rien s'interdire. Il est juste cette question qui n'en est pas une, simplement une réponse à ce qui n'est pas posé.

Il y a vivre et vivre, tout comme ce plat préparé par diverses personnes qui n'aura jamais la même saveur, le même goût. Chacun exécutera une recette à la manière qu'il l'entend, en un ordre qui lui conviendra. La table sera mise et décorée différemment, il n'y aura pas le même nombre de convives, voire juste un repas en solitaire. Cela ne change rien à la vie, chaque instant est à vivre comme il plait à chacun de le vivre, avec ou sans compagnie.

A chacun d'apprécier qui il est, ce qu'il est devenu. Je peux répondre à une seule question ! Non, il n'y a pas de manuel pour apprendre à vivre, c'est un apprentissage qui se fait tout seul de par des faits de vie ou ce qui entoure le quotidien de l'évolution de l'être. Vivre n'est pas une doctrine étant placée en un livre sous le nom d'un auteur. La vie est juste celle qui se présente en une naissance allant grandir en ce sens des années qui déroulent ce tapis menant vers ce que l'on pourrait essayer d'atteindre en un objectif qui n'en est pas toujours un.

© S.T.


Il existe la violence des mots, des coups, des actes...

 


 Il existe la violence des mots, des coups, des actes. Une diversité de l'interprétation des circonstances. Un trio qui vient marteler l'esprit, le corps, le cœur. Mais quel est ce but, cette intention d'en arriver là pour le pratiquant de ces mots qui passe à la forme concrète ? Sans doute une impression, un sentiment de pouvoir, de toute puissance. Se sentir "Maître" d'un royaume, d'une personne, d'une situation. Vivre au travers de la souffrance de l'autre pour être quelqu'un, pas forcément de bien, mais un individu ayant une mentalité qui n'a pas d'égal, qui connait les ficelles de la domination donnant de l'aplomb.

Se complaire de vivre comme le spectateur satisfait d'une séance qui n'est en rien la dernière. Assister à ce spectacle de la satisfaction face aux tourments infligés. A moins de ne pas prendre conscience de ce que cela entraîne, ce qui serait atteindre une maladie mentale destructive pour soi et l'entourage. Si il en était autrement, en une volonté d'arriver à ce but du rabaissement de l'autre, de la mise à mal, de la domination, cela serait de la médiocrité.

Le monde qui nous entoure n'est pas fait d'une généralité, mais d'une diversité laissant la place à une balance penchant plus d'un côté que de l'autre. Une réalité qui pourrait être décevante de voir en l'autre un joueur face à un jouet, un jeu pervers et délétère. Cela existe tout autour de nous en une scène à visage découvert ou dans les coulisses de l'intimité. Il n'est pas toujours facile d'assumer ce qui est fait sans honneur. Même si parfois il est aimé d'être devant un auditoire allant détourner le regard ou envenimer les choses en un soutien sans vote, sans faille.

La perversité de ce tout fait que la bonté s'efface devant ce qui se déroule comme la bobine d'un film où les scènes sont sans censure. Oui cela existe, pas besoin d'aller bien loin, cela peut se passer chez son voisin ou à l'autre bout de la ville. Dans l'ombre ou la lumière, dans la rue ou en une maison, devant une foule ou en tête à tête. Il n'est pas à douter que cela se produit même là où on ne pensait pas. C'est bien cela qui fait peur, cette impression que plus rien ne se passe normalement, qu'il suffirait d'un rien pour connaître à son tour ce déferlement, cette vague immonde pleine de lâcheté.

Croyons en cette possibilité que cela peut changer un jour, que l'éclair de lucidité traversera le tortionnaire. C'est peut-être trop d'optimisme, mais le pessimisme laisse que très peu de chance au changement. Espoir où il faut croire qu'il en sera fini un jour de décevoir !

© S.T.