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Articles

Le vol de l'enfance...

  Le vol de l'enfance Dans le jardin où les rires s'épanouissaient, Les fleurs dansaient sous le souffle des vents, Parmi les rêves innocents, j'évoluais, Un monde de lumière, un monde d'enfants. Mais la vie, en silence, a tissé des ombres, Dans le ciel éclatant, une tempête se lève, Les jouets oubliés, les poupées qui sombres, J'ai pris la route, où l'enfance s'achève. Les éclats de voix, les éclats de bonheur, Se sont tus lentement, comme un chant éteint, Les jours se succédaient, pleins de douleur, Le poids de l'absence m'a fait grandir trop bien. Sous le ciel bleu, j'ai appris à cacher, Les larmes qui coulaient, les peines enfouies, Endossant le rôle que le destin a tracé, Enfant devenu sage, dans un monde meurtri. Les rires d’hier, sur les lèvres, se fanent, Les jeux de société rangés, à jamais, J'ai troqué mes rêves contre des lendemains, Où l'espoir vacille, où le temps m'achète. Les jours de pluie, je les prends comme un farde...
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À petit feu...

   À petit feu Dans l'ombre douce où le silence danse, S'éveille une douleur, une étrange essence, Chaque jour se lève, terni par la brume, Un cœur qui s'effrite, un esprit qui s'allume. Les mots murmurés, comme des feux de paille, Se consument lentement, dans l'ombre du détail, L'amour s'évanouit, tel un souffle léger, Et le regard se perd, dans un abîme figé. Les promesses d'hier, comme des feuilles mortes, S'envolent dans le vent, à la dérive, elles sortent, Les rires s'estompent, comme un souvenir flou, Dans ce vide immense, où l'on se sent à bout. Une larme à la fois, la tristesse s'invite, Elle ronge les entrailles, elle devient une suite, Chaque geste banal, chaque sourire en vain, Nous rappelle ces jours où l'on se tenait bien. Les souvenirs brûlants, comme des braises cachées, Réchauffent un cœur qui ne sait plus aimer, Les regards furtifs, les silences pesants, Teintent notre quotidien de couleurs du néant. On se lève le mat...

La bonté et la méchanceté sont deux faces d'une même...

  La bonté et la méchanceté sont deux faces d'une même pièce, des concepts qui dansent ensemble dans le grand ballet de la vie. Chaque jour est une nouvelle toile sur laquelle se dessinent nos actions, nos pensées et nos émotions. Aujourd'hui, nous pouvons faire preuve de bonté, d'altruisme et de compassion. Nous tendons la main à un voisin dans le besoin, nous réconfortons un ami qui traverse une période difficile, ou simplement nous sourions à un inconnu. Ces actes de bonté peuvent illuminer une journée, apporter du réconfort et créer des liens d'humanité. Cependant, cette même bonté peut parfois se transformer en méchanceté. Les circonstances, les malentendus ou même nos propres frustrations peuvent altérer notre perception et provoquer des comportements que nous ne nous serions jamais imaginé adopter. La méchanceté de demain peut naître de la déception, de l'incompréhension ou de la colère. Un simple commentaire mal interprété, un geste perçu comme offensant, ou...

Le cycle des jours...

  Le cycle des jours Dans la douceur d’un matin en éveil, Se lève un soleil, un doux soleil vermeil. Les oiseaux chantent, leur mélodie claire, Emplissant l'air d'une joie sincère. Les enfants rient, leurs jeux sont légers, Leurs cœurs innocents, prêts à s’envoler. La bonté, comme un souffle, ici se déploie, Telle une promesse, un enchantement de joie. Pourtant, dans l’ombre, là où l’on ne voit, Se cachent les doutes, les peurs, les émois. Car ce jour radieux, cet éclat de lumière, Peut se teinter d’ombre, d’une trame amère. Les heures s'égrainent, le temps défile, Les âmes s’éprennent de passions futiles. Une parole blessante, un regard froid, Peuvent transformer le doux en désarroi. Le soir se profile, et déjà se murmure, L’écho d’une méchante pensée qui perdure. Le cœur qui fut bon, en un instant, devient, Le foyer des ombres, des ressentiments anciens. La bonté d'aujourd'hui, peut-elle être trahie, Par la méchanceté d’un lendemain gris ? Les chemins se croisent,...

Il serait bien de se lever chaque matin avec...

  Il serait bien de se lever chaque matin avec une vision claire de ce que nous souhaitons changer dans notre environnement, de la manière dont nous voulons embellir notre lieu de vie, de la façon dont nous aimerions transformer notre quotidien. En effet, l’aspiration à un cadre de vie harmonieux et agréable est une envie qui habite de nombreuses personnes. Cependant, il est parfois facile de se laisser emporter par ces pensées sans jamais passer à l’action. L’idée d’un changement est séduisante, mais elle peut souvent être accompagnée d’une tendance à procrastiner, à reporter l’exécution de ces désirs sur autrui. Imaginez un instant : il serait bien de réaménager notre salon, d’ajouter des touches de couleur, de créer un espace chaleureux et accueillant. Nous pourrions envisager des tableaux aux murs, des coussins moelleux, une lumière douce qui invite à la détente. Cependant, au lieu de nous retrousser les manches, nous pourrions facilement regarder notre partenaire, un ami ou un...

Le pouvoir des envies reportées...

  Le pouvoir des envies reportées Dans le jardin des rêves, un parfum s'élève, Où l'esprit vagabonde, libre comme le vent, Les désirs se mêlent, entre ombre et lumière, Là où l'âme s'évade, sans mouvement, lentement. Il s'agit d'un art, celui de la distance, De faire flotter les souhaits, sans pression, Son cœur sculpte le temps, en douce cadence, Reportant l'écho d’une brûlante passion. Oh, comme il est doux de rêver sans trêve, De laisser les pensées s’épanouir, Dans le luxe d’un monde, où rien ne s’achève, Où chaque rêveur court, sans jamais s’ennuyer. Les heures glissent, légères, sur des ailes d’argent, Un simple claquement de doigts, et voilà, Les projets s’épanouissent, comme un chant, Sont portés par d’autres, loin des regards froids. L’art de déléguer, tel un souffle ancien, C’est confier à l’univers ses lourds fardeaux, Élever sa voix, sans être son propre chien, Rester sur la rive, en observant les flots. Les mains qui œuvrent, sans jamais faiblir...

Les ombres de l'assistance...

  Les ombres de l'assistance Dans un monde où les lignes s'effacent, Émerge une pensée, douce et tenace, Assistée par l'œil de la machine, Elle danse, légère, sur la scène divine. Les algorithmes tissent des rêves, À chaque question, une réponse s'élève, Le savoir se déverse, vaste océan, Mais qu'en est-il de notre cœur triomphant ? O sagesse, où es-tu, dans ce flot d'échos ? Les âmes se perdent, sous le poids des mots, Fait de simplicité, le chemin s'est aplani, Et les luttes intérieures, où sont-elles, amis ? Les défis d’hier, gravés dans nos mémoires, Sont évités, comme une sombre histoire, Face aux travers, le miroir se voile, La vérité se cache, perdue dans le bal. La paresse s'installe, confort des esprits, À l'ère des lumières, l'ombre s’agrandit, Car la force de l'homme, sa volonté, Se fane, se dissipe, trop vite oubliée. Les émotions, ces vagues de la vie, Sont aplaties, anesthésiées, par l’oubli, Rares sont les âmes qui cherchent la...

L'esprit en dérive...

  L'esprit en dérive Dans l’ombre des pensées, l’esprit s’efface, Évanouissant ses rêves dans une douce disgrâce. Les méandres du cerveau, un labyrinthe en déroute, Accueillent le silence d’une vie en dévote. Les forces s'éclipsent, telles ombres fugaces, Le corps, jadis fort, se plie sous les menaces. Chaque muscle se tend, puis se relâche, Comme la mer en tempête qui doucement se fâche. La volonté, spectre, glisse entre mes doigts, Elle se dérobe, lassée des combats, Des mots résonnent, mais le sens s'effrite, Un murmure lointain que la brise invite. Souvenirs en flammes, liquides et fuyants, Se transforment en cendres, se perdent dans le vent. Un passé nourri, brûlé par le temps, Se dérobe au regard, s’échappe lentement. Les rires d’enfance, échos d’un doux matin, Se changent en soupirs, en chuchotements vains. Chaque instant vécu, au creux de ma mémoire, S’effrite comme du verre, perd son histoire. Mon corps, une marionnette, sans fil, sans éclat, Se débat dans l’ombre,...

L'odyssée des instants...

  L'odyssée des instants Dans l'immensité des cieux, un souffle d'étoiles, S'étend l'univers, vaste toile aux voiles, Chaque planète, un mystère à explorer, Un monde à portée, mais trop peu de temps pour aimer. Les océans profonds, secrets enfouis, Des sirènes chantent des rêves, des envies, Sous les vagues dansent des créatures étranges, Chaque goutte d'eau, un récit qui s'échange. Les montagnes dressées, gardiennes du temps, Elles portent en elles des siècles, des vents, Les glaciers murmure des histoires d'antan, Des ombres figées, témoins de notre errant. Dans la forêt dense, la vie foisonne, Chaque feuille, chaque fleur, une leçon qui résonne, Le chant des oiseaux, un appel à l’éveil, Rappelle que la beauté se cache dans le sommeil. L’humanité, ce livre aux pages éparpillées, Des rires, des pleurs, des luttes, des pensées, Chacun porte un récit, une voix à entendre, Dans l'écho des âges, notre essence se fendre. Les cultures s'entrelacent, m...